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Redactar en francés: diferencias entre expresión oral y expresión escrita

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Redactar en francés no es fácil: aunque no se trate de escribir una “dissertation”, la forma de expresarse por escrito es distinta de la forma oral. Vamos a ver cuáles son los principales errores que tenemos que evitar cuando escribimos en francés.

Rédiger en français n’est pas facile : même s’il ne s’agit pas d’écrire une dissertation, la façon de s’exprimer à l’écrit est différente de celle que nous employons à l’oral. Nous allons voir quelles sont les principales erreurs à éviter lorsque l’on écrit en français.

francia1. Emploi de ça, c’est

À l’oral, le registre de langage est souvent plus bas qu’à l’écrit (mis à part les discours, conférences ou présentations orales qui requièrent un registre élevé), et l’emploi de ces démonstratifs familiers est mieux toléré.

En revanche, à l’écrit, on doit les éviter :

– Ça

Ne pas écrire : ça m’a plu ou ça m’a intéressé

Mais plutôt : cela m’a plu ou cela m’a intéressé, si le texte est écrit dans un registre courant.

Si le texte est d’un registre élevé, nous allons éviter ce type de formules et essayer de remplacer le pronom par un synonyme du mot qu’il remplaçait.

Par exemple :

Ce spectacle m’a plu ou cet article m’a intéressé

 – C’est

Ne pas écrire : c’est vrai que ou c’est évident que

Mais plutôt : il est vrai que ou il est évident que

2. Emploi de on et l’on

  •  Le on remplace de plus en plus souvent le nous dans les conversations ; mais à l’écrit, nous allons éviter de le faire.

Ceci n’exclut pas que l’on continue à utiliser on, mais uniquement en tant que sujet neutre, pas pour remplacer nous.

Exemples :

On peut écrire : si l’on considère les différents arguments, …

Mais on évitera d’écrire : on a considéré les différents arguments et on a décidé de… car la phrase fait nettement référence à plusieurs personnes, à nous.

On écrira donc : nous avons considéré les différents arguments et nous avons décidé de…

  •  De la même manière, à l’écrit, on évite d’utiliser le pronom indéfini « on » en référence à une personne physique ou morale (entreprise).

On va donc préférer spécifier de qui il s’agit.

Exemples : On écrira Le client peut se faire rembourser et non On peut se faire rembourser

La direction de l’usine s’engage à… plutôt que on s’engage à…

  • Dans certains cas, on devra être précédé de l’.

Pour éviter que deux voyelles se suivent, plus particulièrement et, ou, où, pourquoi, qui, quoi, si.

Exemples :

Et l’on dit que… / un lieu où l’on doit respecter le silence  / C’est pourquoi l’on tentera de… à qui l’on a demandé / si l’on tient compte de…

Pour éviter la familiarité de qu’on et ses dérivés (lorsqu’on, puisqu’on, quoiqu’on)

On écrira donc :

Il faut que l’on examine… / lorsque l’on… / puisque l’on… / quoique l’on…

Mais attention : on n’emploiera pas l’on si le mot qui suit commence par l.

Exemple : on écrira Si on lit attentivement et non pas Si l’on lit attentivement

3. L’emploi de la première personne du singulier je (moi)

– Dans les écrits scientifiques, les articles de recherche, elle ne s’emploie pas.

On la remplace par nous, même s’il ne s’agit que d’une seule personne : moi-même.

Exemple : dans cet article, nous allons montrer que…

 – À l’écrit, on évite de répéter trop souvent je ou moi, alors qu’on les emploie beaucoup à l’oral.

Même s’il s’agit de donner notre opinion personnelle, le fait de répéter trop souvent ces pronoms finit par donner l’impression que tout tourne autour de nous ou que nous sommes en train d’essayer de nous mettre en valeur.

Pour alléger le style, on tentera donc de limiter le nombre de références à nous-mêmes.

4. Les mots, adjectifs et verbes « passe-partout », trop imprécis

La liste est très longue, mais voici quelques exemples qui permettront de comprendre quel type de mots, adjectifs et verbes sont à éviter. Dans la mesure du possible, on les remplacera par un équivalent plus précis et adapté au contexte.

– Mots :

Une chose, une personne, les gens, etc.

Exemples :

Le travail est une chose nécessaire -> Le travail est une activité nécessaire

La personne qui surveille -> Le professeur qui surveille

Les gens entrent dans la salle -> Les spectateurs entrent dans la salle

– Adjectifs :

Important, grand, petit, etc.

Exemples :

L’accueil du client est important -> L’accueil du client joue un rôle prépondérant dans…

Un grand pourcentage de… -> Environ 80% de…

 – Verbes : ici, il s’agit surtout d’éviter de les répéter.

Avoir, mettre, faire, dire, voir, etc.

Exemples :

L’entreprise a des projets ambitieux -> L’entreprise a conçu des projets ambitieux

Nous avons fait les calculs -> Nous avons effectué les calculs

La direction a mis en place un système… -> La direction a instauré un système…

Le porte-parole dit que… -> Le porte-parole affirme que…

Le ministre voit sans crainte les réformes à faire -> Le ministre envisage sans crainte les réformes à accomplir.

5. Il y a

Dans la mesure du possible, on évitera d’employer l’expression il y a et de la remplacer par un équivalent adapté au contexte.

Exemples :

Dans l’entreprise, il y avait trois bâtiments -> Les locaux de l’entreprise étaient composés de trois bâtiments

Il y avait beaucoup de colère dans les yeux des manifestants -> Les yeux des manifestants brillaient de colère

6. L’élision du ne de la négation

À l’oral, il est courant de ne pas dire la négation complète, comme dans « j’ai pas fini », « j’aime pas ça ». Cette pratique n’est pas tolérée à l’écrit et la négation doit être complète : « je n’ai pas fini » ou « je n’aime pas cela ».

7. La contraction du tu en t’

Cette contraction est plutôt faite par les jeunes : « t’as de la chance » ou « t’acceptes le défi ? ». Cette forme d’expression orale est familière et ne peut donc pas apparaître à l’écrit, où l’on utilisera le pronom tu : « tu as de la chance»  ou « tu acceptes le défi ? ».

8. La structure

La tradition française veut que les écrits soient structurés : hors de question d’écrire au fil des idées. Il faut faire un plan, ordonner les idées, en fonction du but poursuivi.

À l’oral, c’est la spontanéité qui nous guide, ce qui implique un manque de cohésion, des répétitions, une syntaxe douteuse, etc.

À l’écrit, nous devrons essayer d’éviter toutes ces erreurs, et plus le texte sera académique, plus le plan et sa logique seront indispensables.

Le plan classique est : thèse, antithèse, synthèse. Mais il existe d’autres possibilités, comme une énumération dans laquelle on aura ordonné les arguments ou les éléments en fonction de leur pertinence, de leur fréquence, etc.

espagne

1. Empleo de ça, c’est

En el discurso oral, el registro de lengua es a menudo más bajo que en el escrito (excepto en el caso de los discursos, conferencias o presentaciones orales, que requieren un registro elevado), y el empleo de estos demostrativos informales se tolera mejor.

En cambio, por escrito, se deben evitar:

– Ça

No escribamos: ça m’a plu o ça m’a intéressé

Sino: cela m’a plu o cela m’a intéressé, si el texto está escrito en un registro normal.

Si el texto es de un registro formal o culto, intentaremos evitar este tipo de fórmulas y sustituir el pronombre con un sinónimo de la palabra que sustituía.

Por ejemplo:

Ce spectacle m’a plu o cet article m’a intéressé

 – C’est

No escribamos: c’est vrai que o c’est évident que

Sino más bien: il est vrai que o il est évident que

2. Empleo de on y l’on

  • El on sustituye cada vez más al nous en las conversaciones; pero por escrito, evitaremos hacerlo.

Esto no excluye que se siga usando on, pero únicamente como sujeto neutro, no para sustituir nous.

Ejemplos:

Se puede escribir: si l’on considère les différents arguments, …

Pero se evitará escribir: on a considéré les différents arguments et décidé de… ya que la frase se refiere claramente a varias personas, a nosotros.

Por tanto se escribirá: nous avons considéré les différents arguments et avons décidé de…

  •  De la misma forma, se evita utilizar el pronombre indefinido « on » por escrito, refiriéndose a una persona física o moral (empresa).

Por tanto, vamos a preferir especificar de quién se trata.

Ejemplos: Escribiremos Le client peut se faire rembourser y no On peut se faire rembourser

La direction de l’usine s’engage à… mejor que on s’engage à…

  • En algunos casos, on deberá ser precedido por l’.

Para evitar que haya dos vocales seguidas, en particular et, ou, où, pourquoi, qui, quoi, si.

Ejemplos:

Et l’on dit que… / un lieu où l’on doit respecter le silence  / C’est pourquoi l’on tentera de… à qui l’on a demandé / si l’on tient compte de…

Para evitar lo informal de qu’on y de sus derivados (lorsqu’on, puisqu’on, quoiqu’on)

Entonces, escribiremos:

Il faut que l’on examine… / lorsque l’on… / puisque l’on… / quoique l’on…

Pero ¡cuidado!: no se empleará l’on si la palabra que sigue empieza con una l.

Ejemplo: escribiremos Si on lit attentivement y no Si l’on lit attentivement

3. El empleo de la primera persona del singular je (moi)

– En los escritos científicos, los artículos de investigación, no se emplea. Se sustituye con nous, aunque se trate de una sola persona: yo.

Ejemplo: dans cet article, nous allons montrer que…

 – Por escrito, se evita repetir demasiado je o moi, mientras que se emplean mucho oralmente.

Aunque se trate de dar una opinión personal, el hecho de repetir demasiado estos pronombres acaba dando la impresión de que todo gira en torno a nosotros o que estamos intentando lucirnos.

Para aligerar el estilo, se intentará limitar el número de referencias a nosotros mismos.

4. Las palabras, adjetivos y verbos «comodín», demasiado imprecisos

La lista es larga, pero aquí presentamos algunos ejemplos que permitirán comprender qué tipo de palabras, adjetivos, y verbos se deben evitar. En la medida de lo posible, se sustituirán con un equivalente más preciso y adaptado al contexto.

– Palabras:

Une chose, une personne, les gens, etc.

Ejemplos:

Le travail est une chose nécessaire -> Le travail est une activité nécessaire

La personne qui surveille -> Le professeur qui surveille

Les gens entrent dans la salle -> Les spectateurs entrent dans la salle

– Adjetivos:

Important, grand, petit, etc.

Ejemplos:

L’accueil du client est important -> L’accueil du client joue un rôle prépondérant dans…

Un grand pourcentage de… -> Environ 80% de…

 – Verbos: aquí, se trata sobre todo de evitar repetirlos.

Avoir, mettre, faire, dire, voir, etc.

Ejemplos:

L’entreprise a des projets ambitieux -> L’entreprise a conçu des projets ambitieux

Nous avons fait les calculs -> Nous avons effectué les calculs

La direction a mis en place un système… -> La direction a instauré un système…

Le porte-parole dit que… -> Le porte-parole affirme que…

Le ministre voit sans crainte les réformes à faire -> Le ministre envisage sans crainte les réformes à accomplir.

5. Il y a

En la medida de lo posible, se evitará emplear la expresión il y a y se sustituirá con su equivalente, adaptado al contexto.

Ejemplos:

Dans l’entreprise, il y avait trois bâtiments -> Les locaux de l’entreprise étaient composés de trois bâtiments

Il y avait beaucoup de colère dans les yeux des manifestants -> Les yeux des manifestants brillaient de colère

6. La elisión del ne de la negación

Oralmente, el hecho de no decir la negación completa es frecuente, como en « j’ai pas fini », « j’aime pas ça ». Esta práctica no se tolera por escrito y la negación debe ser completa: « je n’ai pas fini » o « je n’aime pas cela ».

7. La contracción del tu en t’

Esta contracción es más propia de los jóvenes: « t’as de la chance » o « t’acceptes le défi ? ». Esta forma de expresión oral es familiar y no puede aparecer por escrito, donde utilizaremos el pronombre tu : « tu as de la chance»  ou « tu acceptes le défi ? ».

8. La estructura

La tradición francesa consiste en que los escritos sean estructurados: nada de escribir según surjan las ideas. Hay que faire un plan, ordenar las ideas, en función del propósito.

En la expresión oral, la espontaneidad es la que nos guía, lo cual implica una falta de cohesión, repeticiones, una sintaxis dudosa, etc.

Cuando escribimos, debemos intentar evitar estos errores, y cuanto más académico sea el texto, más la estructura y su lógica serán indispensables.

La estructura clásica es: tesis, antítesis, síntesis. Pero existen otras posibilidades, tales como una enumeración con argumentos o elementos ordenados en función de su pertinencia, frecuencia, etc.

Voilà. C’est fini !

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Merci et à bientôt !

Anne

About Anne

25 años de experiencia docente, 10 años como profesora de francés lengua extranjera. Especialista en enseñanza del francés a hispanohablantes, principalmente universitarios y adultos en formación continua. Bilingüe francés-español. Traducciones francés a español y español a francés.

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